Blog Francine Pracca

        New York - J 4 -

Lundi 25 Février

Bertrand et Amélie me rejoignent à 8h45 chez Marion.
Il fait beau ! Nous décidons d’en profiter et d’aller ce matin visiter Ellis Island.

Nous prenons tout notre temps pour descendre vers Ground Zero et le trou béant laissé par les tours.
Alors qu’on nous avait dit que de grandes palissades cachaient le site, nous trouvons un endroit d’où l’on peut voir les travaux en cours : une nouvelle tour de verre va être construite sur l’emplacement.
La taille du chantier est incroyable et les fondations …..
Je me demande combien d’architectes œuvrent en même temps pour un tel chantier !
Nous traversons Battery Park où Amélie tombe amoureuse des petits écureuils gris, « même s’ils ressemblent à des rats » (sic !) pour aller acheter nos billets d’accès à Ellis (via Statue Island). Là, nous découvrons que nous ne sommes pas les seuls à avoir eu cette idée !
Après une queue de ¾ d’heure, nous voilà en route.
Stratégie oblige : nous nous plaçons rapidement vers ce qui sera la sortie pour arriver en premier sur l’Ile. Bien nous en a pris : alors que nos billets ne prévoient pas la visite des monuments, nous franchissons sans problème l’accès « parce qu’il n’y a pas encore beaucoup de monde » !
C’est une chance incroyable puisque nous le verrons plus tard : même ceux qui avaient les billets permettant la visite n’ont pas toujours pu la faire en raison du grand nombre de visiteurs.

Là, les fouilles à l’accès sont encore plus draconiennes qu’à l’aéroport. Evidemment, Amélie se retrouve encore en chaussettes et cette fois-ci, pour être bien certain que nous n’avons rien de dangereux sur nous, nous passons individuellement, en pull et pantalon dans des cabines où on nous projette des jets d’air : vers le haut, vers le bas, contre le corps. Voir Amélie les cheveux droits sur la tête me fait rire un bon moment !

Puis, dans la partie basse du piédestal, nous découvrons l’histoire de la statue : ses différents projets, l’avancement de sa construction dans les ateliers d’Eiffel, les problèmes auxquels ont été confrontés Bartholdi et ses ouvriers, les solutions apportées. C’est très intéressant. Puis nous boudons les ascenseurs et gravissons les 167 marches qui nous permettent d’accéder au niveau supérieur du piédestal tout en découvrant l’intérieur de la statue. Longue promenade au pied de la statue d’où la vue sur NYC est magnifique avec ce beau temps.
En levant les yeux vers le haut de la statue, on prend alors vraiment conscience de sa taille.

Après la visite à la statue, nous reprenons le ferry pour visiter le musée de l’immigration à Ellis Island. C’est ici que les candidats à l’installation sur le sol américain arrivaient. Ils devaient alors subir toute une batterie d’examen médicaux avant d’être (ou non) autorisés à s’installer sur le nouveau monde. En fait, à peine seulement 2 % étaient « refoulés » mais sur 24 millions, ça fait quand même 480 000…
Bertrand ne trouve pas de Pracca candidats à l’immigration ! Amélie, pas de Bramant ! et moi, pas de Gury ! Pfff

De retour à Manhattan, nous restons encore un moment dans le quartier des affaires autour de Wall street et du New York Stock Exchange et de tous ces buildings qui ont quasi englouti la petite Tinity Church. Cette église paraît tellement petite dans l’ombre des grand bâtiments qui l’entourent. Pas certain que le soleil l’éclaire souvent. Et dire qu’au début du 20ème siècle son clocher était le point culminant du quartier !
Amélie et Bertrand continuent leur tour du monde des Mac Do : ils aiment découvrir un Mac Do dans chaque pays qu’ils visitent.
Marion nous avait conseillé celui du quartier des affaires, le seul qui ne soit pas trop mal côté à NYC.
Nous choisissons donc notre menu en constatant que les tailles maxi françaises correspondent aux taille médium américaines !
Alors que nous posons nos plateaux, un homme d’affaire fait de même juste en face de nous. Il s’installe. Branche son ordinateur. Déballe son repas et avant même que nous n’ayons terminé de déballer nos affaires, il a déjà avalé son sandwich, ses frittes, remballé son ordi et part avec sa boisson à la main.
Là, au moins, on comprend ce que signifie « fast food » ! ! !

Après une petite pause, nous remontons dans Manhattan. C’est juste la tombée de la nuit quand nous découvrons Times Square à la sortie du métro.
Que dire ? C’est la lumière qui frappe en 1er. Elle clignote de partout et les enseignes lumineuses atteignent des tailles jamais vues. Et le bruit vient ensuite, pour peu que la police ou les pompiers s’en mêlent. Nos sens sont tellement sollicités qu’on est parfaitement incapables de voir son voisin ! J’ai besoin de rester plantée là, au beau milieu avant d’avancer.

Lorsque nous retrouvons Marion, elle a presque du mal à comprendre pourquoi nous semblons si fatigués !
Et nous ne ferons pas grand chose d’autre ce soir…

Amélie nous déniche quand même un petit resto chinois bien sympathique avec un aquarium où les poissons n’ont pas tous l’air en grande forme mais on est de tout cœur avec eux !
Nous mangeons là des choses délicieuses pour 3 fois rien : des pâtes chinoises, des herbes, des légumes chinois … Marion n’aura même pas à se poser de question pour son déjeuner de demain : elle emporte une grosse boîte de pâtes

Francine   |   Vendredi 07 Mars 2008 à 12 h 27   |   Voyages

Commentaires (3)

 

Amelie   |   Dimanche 09 Mars 2008 à 16 h 11

J'ajouterai juste une chose, le piano a queue avec sa chanteuse au milieu du Mac Do...Du jamais vu...

 

Francine   |   Dimanche 09 Mars 2008 à 16 h 52

AH !!! Mais oui, bien sûr.
Tu vois, il ne faut pas hésiter à se compléter mutuellement nos souvenirs

 

Bertrand   |   Lundi 10 Mars 2008 à 14 h 50

Alors, une petite correction puisque moi qui croyait qu'Ellis Island était l'île de la statue de la liberté... Il me semble bien qu'elle s'appelle en fait "Liberty Island" et non "Statue Island".

Une petite explication concernant notre tour du monde des McDo s'impose parce qu'on croirait que nous y sommes accro et surtout que nous cautionnons les McDo. Ce qui n'est pas du tout le cas, au contraire, je suis contre (ça pourra donner lieu à un billet).
Nous goutons les McDo de chaque pays pour une bonne raison : connaitre les gouts de nos hotes.
En effet, pour comparer 2 choses, il faut que toutes choses soient égales par ailleurs : ce qui signifie que seuls doivent varier les objets de notre étude pour pouvoir les comparer.
Or, pour comparer les gouts de chacun, il n'y a qu'un moyen : gouter le McDo qui est, dans tous les pays, construit sur le même modèle adapté au pays.
Toutes choses étant égales par ailleurs (la pub, le marketting, l'organisation, ..), le gout du McDo est un bon indicateur du gout des autochtones...

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