Blog Francine Pracca

        New York - J 1 -

Il y a déjà presque une semaine que nous sommes de retour, que la vie quotidienne reprend péniblement son rythme et que je n’ai pas encore écrit sur notre voyage, alors, c’est dit : je me lance dans le compte-rendu.
Bertrand, Amélie et Marion, je compte sur vous pour m’aider !

Notre voyage débute donc le Vendredi 22 Février 2008

Le réveil sonne à 3h30, suivi de peu par mon téléphone : 2 précautions valent mieux qu’une ! Et pas question de flémarder au lit ce matin, l’avion ne nous attendra pas …
A Ste Catherine, j’aperçois les feux d’une voiture qui me précède. Je ne suis donc pas seule à me lever si tôt. Je me rendrai vite compte que ce sont les parents d’Amélie. Ils ont eu la gentillesse d’assurer notre transport jusqu’à l’aéroport.
Les valises s’entassent dans le coffre et nous voilà en route pour St Exupéry, en forme comme si nous nous levions chaque matin à cette heure pourtant si matinale que le papa d’Amélie n’a pas fait le même choix que nous. Pour ne pas avoir à se lever si tôt : il ne s’est pas couché. Il a passé « la nuit » à bricoler !

Et c’est rapidement l’heure de l’embarquement.

Malgré un retard au départ de 30 minutes, nous arrivons en Allemagne à l’heure prévue et nous nous installons dans l’Airbus A330 direction NY !
Nous savons que la journée va être longue mais un avion… c’est bruyant et malgré notre envie de refaire une petite nuit, nous ne réussissons qu’à nous assoupir. Heureusement, nous avons chacun de bons gros livres !

Nous survolons le St Laurent encore pris par les glaces et atteignons New York en début d’après-midi après qu’une tempête de neige matinale ait paralysé le trafic ! Les formalités à l’arrivée sont très longues : le système informatique de JFK n’a pas résisté à la neige ! Enfin, après plus d’une heure de patience dans une queue canalisée par une immense chicane et les oreilles endolories par un petit garçon qui hurle depuis la descente de l’avion, nous voici dans un taxi.

Nous arrivons chez le logeur de Bertrand et Amélie mais il n’y pas de sonnette à la porte d’entrée et mon téléphone refuse de fonctionner. Que faire ?
Nous décidons d’aller réfléchir autour d’une petite boisson chaude à quelques pas de là … Et alors que nous hésitons sur la démarche à suivre, la porte du « salon de thé » s’ouvre et un homme se dirige vers nous : « Ah ! Bertrand ! Ah Amélie ! Vous êtes là ? ? ? » C’est leur logeur qui par hasard venait acheter un pain !
Evidemment, nos valises entassées confirment notre look frenchy !
Ouf !

L’installation dans leur appartement se fait sans problème : ils disposent d’une petite chambre très proprette et partagent cuisine, minuscule salle de bains et salon avec Robert, leur étrange logeur et d’autres voyageurs.

Robert qui est déjà venu en France nous prépare des petits toasts de pain français accompagnés d’un fromage plutôt costaud …. Bertrand trouve toujours quelque chose à faire un peu plus loin quand le plateau revient près de lui ! Il trouve que le pain est très bon mais le fromage…..

Marion nous rejoint et nous partons chez elle à pied. Elle est en colocation dans une grande artère située à la limite à la fois de Chinatown et de Little Italy avec 6 autres personnes dans un appartement tout en longueur. J’ai beaucoup de plaisir à découvrir son petit chez-elle.

Les bagages posés, nous voici à nouveau dans la rue à découvrir le quartier puis nous partons à la recherche d’un petit resto mais nos estomacs ont été mis à rude épreuve aujourd’hui et une petite soupe chinoise nous suffit. Marion est un peu déçue : elle aurait aimé nous faire découvrir autre chose qu’une soupe, mais ce sera pour une autre fois.
A la sortie du resto nous n’avons qu’une idée en tête : aller nous coucher.
Marion indique donc à Bertrand et Amélie comment rejoindre leur appart et nous rentrons chez elle où je ne mettrai pas trop longtemps à me coucher.

PS : Ah ! Mais j'ai oublié de parler des bottes d'Amélie ! Un grand moment les bottes d'Amélie : elles faisaient systématiquement sonner les portillons et à chaque fois il a fallu qu'elle quitte ses bottes, qu'elles les fasse passer dans le tunnel de détection et comme ce sont des bottes à lacets, on voyait généralement Amélie arriver vers nous excédée, les bottes à moitié enfilées, le sac, le blouson et l'écharpe qui essayaient de suivre le mouvement.... et qui c'est qui avait droit à une fouille en règle à chaque poste de police ? Eh oui, c'est Amélie ! Fouille au corps comprise !!

Francine   |   Jeudi 06 Mars 2008 à 15 h 57   |   Voyages

Commentaires (2)

 

Bertrand   |   Jeudi 06 Mars 2008 à 18 h 38

Tu es plus courageuse que nous.
Mettre en ordre ses souvenirs et les poser n'est pas facile mais tu t'en tires bien. C'est marrant de lire ça : c 'est plutôt fidèle à mes souvenirs.
Nous agrémenterons tout ça de diaporama(s ??) quand nous auront un peu de temps.
Je continue par le jour 2...

 

Marion   |   Mercredi 12 Mars 2008 à 00 h 13

Et pendant ce temps là... la neige tombait à gros gros fllocons sur New York, empêchant la plupart des avions de décoller, créant d'énormes difficultés dans le trafic aérien, ce qui n'a apparemment pas affecté tout le monde ;-)

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