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Vendredi 31 Octobre 2008
9h30. J’arrive à l’aéroport de Hong Kong sur l’ïle de Lantau.
Hier quand j’ai quitté Lyon, il faisait très froid et je suis habillée en conséquence : pantalon – Tshirt et pull – veste – blouson d’hiver et bottines.
Ici, il fait 28°C, il va falloir quitter quelques épaisseurs !
Je trouve sans problème le bus qui va me conduire à Hong Kong.
Et la plongée dans l’Asie commence. Du haut du bus à impériale qui chemine lentement sur l’autoroute, j’ai le temps d’admirer les lauriers roses et les palmiers.
Puis nous longeons le port où des containers sont empilés à perte de vue.
Puis les immeubles apparaissent. Très nombreux, construits sans ordre, sans homogénéité. Certains sont très vieux, encore plus que défraîchis mais tous sont très très hauts 40-50 étages sans doute.
Une montagne se dresse devant nous : sans doute le Victoria Peak et soudain, c’est le cœur de Hong Kong et les images connues qui apparaissent. Encore un tunnel et je découvre la baie. On est vraiment entrés dans la ville. Les immeubles se concentrent, la route est très large mais j’ai l’impression qu’elle n’est qu’un chemin étroit creusé entre les immeubles.
C’est mon arrêt. Ici les immeubles ne sont plus les mêmes : ce sont des tours à l’architecture ultra moderne, aux façades luisantes, pas de doute, ici, nous sommes dans le quartiers des affaires. Les banques succèdent aux banques, aux compagnies d’assurance…
A peine descendue sur le trottoir, le temps de lever les yeux vers les tours et une femme me demande si je suis perdue. Elle m’indique comment traverser pour aller en direction de Pacific Place où j’ai rendez-vous avec Marion.
L’immeuble est somptueux : du marbre, de la lumière et des escalators qui n’en finissent pas. J’ai de la chance, je trouve immédiatement le point de rendez-vous.
Marion me rejoint et nous partons chez elle en taxi. Je réalise rapidement que s’adresser en anglais aux chauffeurs chinois n’est pas évident : ils ne comprennent pas forcément le lieu de destination qu’on leur désigne par leur nom anglais qui n’a souvent rien à voir avec le nom chinois et ils ne savent pas lire les plans. Il faut donc savoir où on va et vérifier que le taxi prend la bonne direction.
Son appartement est en plein cœur d’un quartier très très chinois.
Après un déjeuner rapide, je la raccompagne en tram jusqu’à PP puis, comme il n’est pas question de perdre une minute de ce séjour, je pars prendre le peak train (funiculaire) pour monter jusqu’au Peak. La pente est incroyable et le sol du tram est aménagé de façon à ne pas tomber si on doit se déplacer !
Au sommet, une construction hyper moderne permet de monter sur une terrasse pour admirer la vue sur HK et ses gratte-ciel parfois si hauts et si fins que je me demande comment ils peuvent tenir debout sur une si petite base. Certains ont des formes très élaborées (Lippo Tower) et chaque immeuble est un repère dans la ville et se désigne donc par son nom.
Après un long moment d’observation, je fais le tour du sommet par un petit sentier cimenté aménagé à flan de montagne et qui traverse une végétation tropicale. En contournant la montagne, le bruit diminue et je découvre d’autres paysages et des plages en contrebas. L’île de HK a un relief très accidenté et seules les parties proches de la mer sont habitées. Le reste n’est que végétation.
La partie nord de l’île juste en face du continent chinois est occupée par tous les immeubles tandis que le sud est beaucoup plus paisible et résidentiel. Je peux apercevoir de nombreuses criques et beaucoup de petites plages de sable.
J’attends le coucher du soleil pour découvrir les lumières de HK mais le temps est assez nuageux et la vue est un peu limitée.
A 19h30, je retrouve Marion dans le hall de son bureau. Nous allons faire quelques emplettes dans un magasin pour expats où on trouve tous les produits occidentaux mais à des prix …. Mais j’avoue humblement qu’avec la fatigue de cette première journée de visite cumulée à celle du voyage, je suis contente d’acheter des yaourts connus sans trop culpabiliser.
Repas tranquille à l’appart où je fais connaissance des co-locataires … et je m’écroule !
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